J'y serais & vous?

  • : Les nuits sonores du 20 au 23 mai (Marché Gare, Lyon) Primavera Sound du 28 au 30 mai (El Forum, Barcelone) Erik Truffaz & Christophe le 10 juillet (Théâtre antique, Vienne) The Young Gods le 19 juillet (Théâtre Romain, Lyon) Nine Inch Nails le 28 juillet (Arênes, Nimes)

Qui suis je?

  • aymeric@barna
  • **AymericaLyon** Le bonnard, la brute

Nombre de visites

Recommander

Syndication

  • Flux RSS des articles

Présentation

Bon même si je ne suis plus à Barcelone, le blog continuera de s'appeler aymericabarna.com, faut pas oublier ses origines! Je vais maintenant essayer de parler de Lyon (là où je vis dorénavant), puis comme d'habitude musique & actualité. Si tu t'es sentis concerné par un article n'hésite pas à laisser un commentaire positif ou négatif. J'allais oublier pour ceux qui ont pas le courage d'aller sur dailymotion les vidéos sont consultables en bas de pages ou en cliquant ici. D'autre part j'ai ouvert un nouveau blog le télégramme satirique.

Tout le monde dit de belles conneries ou se prend au jeu débile des résolutions "allez demain j'arrête de boire & fumer". Jack White, leader, des White Stripes a sortit en 2001 dans une interview de Rock & Folk « si un jour on vend 10 millions d'albums, on arrête ». Deux ans plus tard sortait,  ce qui s’est fait de plus grand en rock-garage-blues après Led Zeppelin, Elephant, des… White Stripes.  Avec en ouverture, la plus grande imposture du rock indé « seven nation army » ! Et oui ce n’est pas du rock garage & encore moins du blues, mais de la pop !!! Quoi ?! Tout le monde va me tomber dessus, oui je sais la pop c’est des refrains simples à retenir qui plus est mélodique, mais là avec ça Kay Hollow-Body (pour les amateurs de guitares) Jack sort un riff incroyable que même Keith Richards n’aurait peu imaginer au sommet de sa gloire. Un riff incroyable & d’une facilité déconcertante à retenir, la classe internationale… Pour ce qui est des paroles, on y reviendra plus tard. Bien sur l’album à sa sortie le 01 avril 2003, Elephant (le 4ième album) est très attendu par les fans de ce groupe méconnu du grand public. A album fracassant, sortie fracassante. Tout de suite la dite « seven nation army » fait son petit effet. Succès commercial gigantesque, la chanson phare de l’album va connaître un destin assez particulier. Elle va être adoptée par les supporteurs du club de foot du FC Bruges, les flamands sont mauvais en foot, ils ont un léger différent avec les wallons mais ont une bonne oreille musicale. 15 février 2006 coupe de l’UEFA, FC Bruges vs AS Roma, les flamands entonnent ce refrain, les romains enregistrent, le rapatrient à   Rome et l’entonnent lors des matchs de préparation de la coupe du monde 2006 de leur squadra azzura . La sauce prend bien, même très bien, les italiens sont champions du monde en 2006. Pour gagner un championnat du monde de foot il faut de préférence gagner les 3 matchs de poules les 1/8, les ¼, les ½  & la finale soit sept matchs… Arrêtons donc nous aux paroles (directement traduites) « je vais leur casser la gueule/une armée de sept nations ne pourra me retenir/ils vont tout faire foirer/prenant leur temps derrière mon dos », visionnaire.

Coupe d’Europe des nations 2008 c’est la consécration, ça devient l’hymne de toutes les nations, l’Espagne est championne, je suis content, pour la peine, je met en ligne quelques très bonnes reprises.

Pendant ce temps là un des 2 gars de MGMT (Management) porte des espradilles, je suis foutu!!!

La reprise d'Audioslave (sauvage)
La reprise des Dead 60's (clashienne)
La reprise de Kate Nash (piano)
La reprise des Flamings Lips (fantasque)
La reprise de Damien Rice feat Lisa Hannigan (acoustique)

 

Lundi 30 juin 2008 1 30 /06 /Juin /2008 22:15
- Publié dans : music - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Morrissey, Radiohead, Nick Cave, Bob Dylan, Leonard Cohen... L’avalanche de grands noms qui se produiront cet été en Espagne a de quoi donner le tournis. Dans les villes, dans les banlieues, dans les campagnes, les festivals y ont poussé comme des champignons ces dernières années. Mais tout n’est pas que bonne nouvelle pour les Espagnols fans de musique et les Français qui s’y rendent de plus en plus nombreux. Pris dans une spirale de surenchères, les promoteurs espagnols se livrent une guerre acharnée qui pourrait bien causer la mort des meilleurs évènements.

Terre pratiquement vierge de grands festivals de rock indépendant, pop ou électronique jusqu’au milieu des années 1990, l’Espagne en compte aujourd’hui plus d’une centaine. A Barcelone, Madrid, Bilbao, mais aussi dans des petites villes aux quatre coins du pays qui parviennent à attirer d’énormes têtes d’affiches comme Bjork ou Metallica. Sans parler du méga festival Rock in Rio qui tiendra bientôt sa première édition madrilène et où, grâce à un budget de 30 millions d’euros, défileront dans une programmation quelque peu éclectique Amy Winehouse, Alanis Morisette, Tokio Hotel, Jamiroquai, Lenny Kravitz, The Police et bien d’autres.

Des sommes pharamineuses pour les artistes en Espagne

Qu’est-ce qui attire ces hordes d'artistes vers la péninsule? Les cachets exorbitants qu’on leur offre pour être sûr qu’ils n’iront pas jouer chez le voisin. Journaliste musical vétéran, Victor Lenore a entendu beaucoup de groupes lui dire "qu’on les paye plus dans les festivals espagnols que n’importe où ailleurs":

"Vampire Weekend (qui vient de se produire au Primavera Sound de Barcelone) ne voulait signer ici avec aucun promoteur jusqu’à ce qu’ils découvrent les offres des festivals. De nombreux autres artistes ne font pas de tournées espagnoles car ils préfèrent se produire dans un festival et empocher en une nuit plus que pour quatre concerts moyens. Nous devons être le seul pays européen où Arcade Fire n’a jamais joué en salle."

Après une bataille d’offres entre festivals, The Police devait ainsi toucher autour de 2 millions d’euros pour un concert à Bilbao. Les Rage Against The Machine peuvent eux espérer entre 600000 et 800000 euros pour un soir et les Breeders sont passées de 25000 à 100000 euros par festival sur la péninsule, selon le quotidien El Pais. En plus de la folie dépensière des promoteurs privés, les artistes peuvent désormais compter sur les mairies, qui ont trop bien compris qu’un festival réputé pouvait améliorer l’image d’une ville mieux que mille campagnes de communication. Bilbao financerait ainsi à hauteur de 1,5 million d’euros le nouveau venu BBK Live.

Si ouvrir le portefeuille peut effectivement assurer une tête d’affiche spectaculaire, la générosité ne va pas sans danger, comme l'explique Victor Lenore:

"Peu de festivals espagnols ont jusqu’ici disparu. L’un d’eux, le Doctor Music, aurait payé Beck plus de 220000 euros en 2000 pour le 'voler' à Benicàssim (FIB) avant de faire faillite. Ceux qui font exploser le marché deviennent vulnérables et risquent de devoir fermer à la première baisse de fréquentation."

Le public espagnol n’est en effet pas extensible à l’infini et les grandes affiches de la péninsule cherchent de plus en plus à attirer des spectateurs étrangers. Pionnier des festivals indépendants en Espagne, le FIB joue là-dessus depuis longtemps et vend la moitié de ses tickets hors d’Espagne, dont 13000 rien qu’en Grande-Bretagne et 1500 en France. D’autres commencent à suivre le même chemin, comme le Primavera Sound, qui a attiré cette année 45% de festivaliers étrangers.

Les organisateurs s'affrontent dans une guerre de mots

Un public limité, une concurrence âpre et des sommes pharamineuses déboursées: le panorama est vite devenu asphyxiant pour les organisateurs. Comme dans un western, le FIB et le nouveau venu, Summercase, crée en 2006 par la maison de disque indépendante Sinammon, ont dégainé leur hostilité au grand jour en décembre dernier. Le Summercase annonce alors qu’il retarde son ouverture jusqu’au 18 juillet pour éviter d’entrer en concurrence avec d’autres grands festivals européens. Mais la date est loin d’être anodine, c’est celle prévue par le FIB. On enrage à Benicàssim, car le Summercase a la particularité de se tenir en même temps à Madrid et à Barcelone, pas si loin de son site, au nord de Valence.

Trois mois plus tard, le FIB réplique avec un coup de maître: il emmène Morrissey, Babyshambles et compagnie sur les terres du Summercase, à Madrid, en organisant une journée de festival le même week-end. La guerre est définitivement ouverte. Son promoteur, José Morán, n’épargne pas son concurrent dans le magazine spécialisé Rockdelux qui consacre l’édition de ce mois à la guerre des festivals :

"Ce promoteur est arrivé en jouant des coudes et en cassant le marché à coups de contrats aux artistes à n’importe quel prix, en acceptant n’importe quel chantage de l’agent anglais et sans que cela ne le gène de passer devant toi avec des artistes avec qui tu as déjà travaillé."

L’organisation de Summercase réplique, elle, dans la même édition qu’elle est "fatiguée d’entendre toujours parler des cachets" et réfute les chiffres publiés.

  source: rue89.com

Lundi 23 juin 2008 1 23 /06 /Juin /2008 00:06
- Publié dans : music - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

La boisson énergisante interdite de commercialisation en France vient d'obtenir vendredi soir le feu vert de Bercy.

Coup de théâtre. La boisson énergisante à la taurine Red Bull interdite de commercialisation en France vient d'après nos informations, d'obtenir vendredi soir le feu vert de Christine Lagarde, ministre de l'Economie et des Finances. La patronne de Bercy a signé en fin d'après-midi un protocole d'accord avec Dieter Mateschitz, le patron fondateur de la célèbre boisson, mettant ainsi fin à un conflit entre la société et l'Etat français. Red Bull pourra donc être vendue sur le territoire français dans les tous prochains jours. Bercy a décidé de ne pas tenir compte des avis de l'agence de sécurité alimentaire qui assimile pourtant Red Bull à un produit dopant. «Cette boisson est autorisée dans 25 pays européen sur 27. Il n'y a pas d'élément probant qui démontre de sa dangerosité», justifie l'entourage du ministre. La société Red Bull aurait, en outre transmis des études scientifiques supplémentaires à l'agence européenne de sécurité alimentaire confortant le bien fondé de cette boisson.

Bercy aurait néanmoins obtenu que la canette comporte des mentions obligatoires qui signalent que cette boisson est déconseillée aux femmes enceintes et aux enfants. Il sera également indiqué qu'il est déconseillé de boire plus de deux canettes par jour. Afin de ne pas créer de confusion dans l'esprit du consommateur, la version de Red Bull à l'arginine autorisée à la vente depuis le 2 avril sera retirée du marché le 15 juillet. Fort de cet accord, la société Red Bull a retiré sa plainte contre l'Etat français auprès du tribunal administratif de Paris.

Très bonne nouvelle, n'est ce pas!

source le figaro.fr

Vendredi 16 mai 2008 5 16 /05 /Mai /2008 19:56
- Publié dans : actu - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Enfin un pub marrante  & qui parle d'écologie! Comprenne qui peut...
Jeudi 15 mai 2008 4 15 /05 /Mai /2008 19:38
- Publié dans : billet d'humeur - Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires

Certainement la meilleure chose qui puisse arriver à l'Espagne depuis la mort de Franco! Et si on faisait pareil en France? Mince la loi n'est pas tétroactive en France!!! source lefigaro.fr



Le gouvernement ressort une loi de protection du littoral de 1988 qui provoque l'ire des propriétaires.

La plage du Saler, à une dizaine de kilomètres au sud de Valence, est quasiment vierge. Déclarée parc naturel en 1980, cette zone de l'Albufera est l'un des rares tronçons de la côte espagnole à avoir échappé à l'urbanisation sauvage. Et pourtant, entre les dunes et les marais salants, quatre tours d'immeuble, une résidence avec des villas et un hôtel cinq étoiles s'imposent dans le paysage. Ces édifices, construits dans le pur style architectural des années 1970, ont été érigés avec la bénédiction de la mairie de Valence, qui voulait faire de cette côte une station balnéaire du tourisme de masse.

Mais, près de trois décennies plus tard, ces édifices aux couleurs pastel dérangent le coup l'œil. Ils font tache avec le projet de récupération du littoral lancé par le gouvernement de José Luis Rodriguez Zapatero, lequel veut procéder à un grand nettoyage de ses côtes abîmées par le béton. Construits et achetés légalement par de nombreux étrangers désirant se faire une place au doux soleil ibérique, ces logements ont aujourd'hui leurs jours comptés.

En vertu d'une loi du littoral datant de 1988 et jusqu'alors ou­bliée dans les cartons du ministère de l'Environnement, l'exécutif so­cialiste veut redéfinir l'ensemble des zones côtières appartenant au domaine public.

 

Si le gouvernement souhaite éviter de nouveaux massacres à la bétonneuse le long de ses dix mille kilomètres de côtes, il veut aussi ­faire le ménage avec les constructions anarchiques déjà existantes. Pour y parvenir, l'État entend récupérer tous les terrains urbanisés de la zone protégée. À savoir : tous les édifices construits à moins de 100 mètres de la zone sableuse (dune) ou rocheuse (falaise).

 

Selon José Ortega, porte-parole du collectif de défense des résidents du littoral, près de 500 000 personnes, de la Galice (Nord) aux îles Canaries en passant par la Costa del Sol ou du Levant, seraient propriétaires d'une maison, d'un commerce ou d'un hôtel édifiés dans la dite zone des 100 mètres protégés. Pour ces propriétaires, l'initiative du gouvernement est un véritable coup de massue. «La plus grande offensive contre la propriété privée de l'histoire démocratique espagnole, s'insurge Martine La­vergne, professeur de français à Valence et propriétaire d'une villa sur la plage El Saler depuis près de 30 ans. «Après trois décennies d'in­vestissements, on vous assure que votre patrimoine ne vaut rien et qu'il appartient au final à l'État.»

 

Dédommagement symbolique

Les pouvoirs publics offrent aux propriétaires dont les villas sont du mauvais côté de la ligne de protection du littoral un dédommagement symbolique. L'État propose de racheter leur bien au prix du sol de l'époque où ils l'ont acheté. Une proposition jugée scandaleuse par la majorité des propriétaires alors que les prix du logement ont augmenté de 150 % en une décennie. L'autre option envisagée est d'offrir une concession de ­trente ans. Pendant cette période, les particuliers pourront profiter de leurs biens jusqu'à ce que l'État en devienne le propriétaire et décide de sa démolition.

«Cette solution est injuste car, durant cette période, je ne peux ni revendre mon bien ni demander des crédits pour faire des travaux et encore moins le céder à mes en­fants», s'indigne Roger Zimmermann, directeur général de l'hôtel 5 étoiles Sidi. Mais, pour ce Suisse allemand, le pire de cette loi est son effet rétroactif. «Mon hôtel a été construit en 1974 et aujourd'hui il est victime d'une lo, qui date de 1988 et qui entre en vigueur 20 ans après !», fulmine-t-il. Au sein du ministère de l'Environnement et de l'Agriculture, on tente de rassurer les résidents affectés en promettant qu'il n'y aura aucune destruction massive ni d'expropriations immédiates.

Toutefois, José Fernandez, di­recteur du Département du littoral, assure que le nettoyage des côtes est l'une des priorités du nouveau gouvernement. L'État disposerait d'un budget de cinq milliards d'eu­ros pour rendre vierge quelque 220 millions de mètres carrés de côte. Pour l'instant, seule une cen­taine d'édifices ont été démolis par les pelleteuses publiques. La plupart de ces logements avaient été bâtis sans permis de construire.

De leurs côtés, les résidents affectés par la loi ont pris les de­vants pour ne pas voir «spolier» leurs biens. Le collectif a déposé une plainte au Parlement européen pour atteinte à la propriété privée et dénoncer l'effet rétroactif de la loi. Leur re­quête est pour l'instant restée ­lettre morte.

Samedi 10 mai 2008 6 10 /05 /Mai /2008 11:04
- Publié dans : actu - Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires

Sponsors

Wikio - Top des blogs 
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus